Sepp Blatter appelle les supporters à boycotter le Mondial 2026



À un peu plus d’un an de la Coupe du monde 2026, une déclaration inattendue vient raviver la controverse autour de l’organisation du tournoi. Sepp Blatter, ancien président de la FIFA, a publiquement conseillé aux supporters de ne pas se rendre aux États-Unis pendant la compétition, allant jusqu’à évoquer l’idée d’un boycott.

La Coupe du monde 2026, prévue du 11 juin au 19 juillet, sera coorganisée par les États-Unis, le Canada et le Mexique, une première dans l’histoire du football mondial avec trois pays hôtes. Toutefois, pour Sepp Blatter, ce choix soulève aujourd’hui de sérieuses interrogations.

Dans ses déclarations, l’ancien dirigeant du football mondial met en avant le climat politique et social aux États-Unis, qu’il juge peu favorable à l’accueil massif de supporters étrangers. Il s’inquiète notamment des politiques migratoires strictes, des contrôles renforcés aux frontières et du risque de refus d’entrée pour certains voyageurs.

Selon lui, ces facteurs pourraient transformer un événement censé rassembler les peuples en une source de stress et de tensions pour les fans venus du monde entier. Un appel au boycott symbolique En appelant les supporters à « éviter les États-Unis », Sepp Blatter franchit un cap symbolique. Sans remettre officiellement en cause l’organisation du tournoi par la FIFA, il invite les amateurs de football à exprimer leur mécontentement par l’abstention, en privilégiant le visionnage des matchs à distance plutôt que le déplacement sur place.

Cet appel n’a, pour l’instant, pas été suivi par les grandes fédérations nationales ni par la FIFA actuelle, qui continue d’assurer que toutes les mesures seront prises pour garantir la sécurité et la fluidité de l’accueil des supporters.

Une prise de position qui divise
La sortie médiatique de Sepp Blatter suscite des réactions contrastées. Certains y voient une mise en garde légitime, tandis que d’autres estiment que l’ancien président, figure controversée depuis les scandales ayant marqué la fin de son mandat, cherche à rester au centre du débat. Quoi qu’il en soit, cette déclaration relance la discussion sur les liens entre sport, politique et droits des supporters, à un moment où la Coupe du monde est plus que jamais un événement mondial sous haute surveillance.

Un Mondial sous observation
À mesure que l’échéance de 2026 approche, les regards se tournent vers les pays organisateurs, appelés à rassurer la communauté internationale. Entre promesse de fête du football et inquiétudes géopolitiques, le Mondial 2026 s’annonce déjà comme l’un des plus discutés de l’histoire.

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